UN MEDECIN CHINOIS?

Merci à ceux qui se et me demandent où je suis. Pas en Belgique, mais pas encore en Inde non plus…

Atterri tôt ce matin à Shanghai, j’ai pris le train magnétique aérien qui relie l’aéroport à la ville à 300 km/heure. La Chine avance vite, non? Après une petite heure dans un réseau de métro aussi propre qu’efficace, je me suis retrouvé sur le trottoir d’un quartier excentré pour savourer et dévorer une soupe de nouilles. Humm. C’est la vie, ça. Bon d’accord, je n’ai pas fait tout ce trajet pour satisfaire mes papilles gustatives et mon attirance pour la culture chinoise. Je vous parle depuis un bout de temps de nos efforts pour trouver un médecin chinois désireux de venir nous aider à Bombay. Il y a un mois, un candidat, que nous n’espérions plus trop, s’est présenté. Il semble remplir une bonne partie des conditions requises (pas toutes, entre autres la connaissance de l’anglais). Il fallait maintenant le rencontrer en personne pour tâter l’homme en chair et un os, le regarder dans les yeux en s’assurer qu’il a l’étoffe pour se retrouver 8 mois dans notre bidonville.
15h55, heure locale, j’attends le médecin qui va organiser la rencontre. Bouddhiste. Son dojo est délicieusement calme après une nuit blanche transcontinentale.

Quant au visa indien, beaucoup de tentatives via différents contacts pour approcher directement Delhi la silencieuse, mais peu de réponses encore. Qui parlait d’avoir et perdre sa patience?!

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